Yvonne Vernon,
Chine. Japon. Stamboul
(1925)
“ Kaoru lève les yeux et l'aperçoit au delà du balcon, vivant, sombre, magnifique, couvert d'une verte écume de mousses et de lichens gris, déployant son panache sous un nuage d'or, qui semble posé sur lui comme un scarabée monstrueux ! L'air est sans rides. Une eau qui coule, on ne sait où, brise régulièrement ses minces filets de cristal. Dans la chambre, le soleil en se retirant a fait place à une atmosphère brouillée, à travers laquelle la pourpre d'un bouquet de sauge apparaît rose, à peine rose, d'un rose émouvant de sang séché, qui aurait taché là, le panneau clair ! ”
