Henri Saladin, Tunis et Kairouan (1908)
“ Elles sont ainsi disposées, pour permettre aux fidèles de voir l'ancien mihrab de Sidi Okba, sans toutefois pouvoir le toucher, car dans leur dévotion un peu indiscrète, ils allaient jusqu'à en détacher des fragments qu'ils emportaient comme des reliques. Ce mihrab est fort beau avec ses sculptures sur marbre (malheureusement badigeonnées de vert et de rouge d'un goût douteux) et ses colonnes de brèche multicolore surmontées de chapiteaux byzantins et de robustes tailloirs sur lesquels se lisent des versets du Coran. ”
