Mohammad ibn Khāvand Chāh Mīrkhond

Élements biographiques

Mohammad ibn Khāvand Chāh Mīrkhond Histoire des Samanides (1845)

Nouh, fils de Mançour, lui demanda de laisser une portion du Khoraçan aux préposés du divan royal.
Abou-Ali ne daigna faire aucune attention à cette parole, et répondit ainsi : « Un grand nombre de soldats sont rassemblés dans ce pays ; les tributs du Khoraçan ne suffisent point pour acquitter leur solde. Si l'on ajoute au fief de cet humble serviteur une autre des provinces de l'empire, cela sera convenable. » Dans la suite, Abou-Ali passait ses jours, flottant entre l'obéissance et la rébellion, et montrait de l'hostilité sous le voile de l'amitié.
Source : Gallica

Mohammad ibn Khāvand Chāh Mīrkhond Histoire des Samanides (1845)

Le caractère des enfants de Saman a été pétri avec l'eau de la bienveillance et de la générosité; c'est chez eux une coutume ancienne et un usage constant de pardonner les fautes et les péchés de leurs serviteurs. On ne peut parvenir de ce gouffre au rivage du salut, si ce n'est avec le vaisseau de la bienveillance de l'émir Nouh; et ce torrent d'affliction ne s'écoulera point dans les canaux de la terre, excepté par les heureux effets de sa puissance.
La route à suivre est de chercher, par tous les moyens possibles, à satisfaire son noble cœur.
Source : Gallica

Mohammad ibn Khāvand Chāh Mīrkhond Histoire des Samanides (1845)

Des ambassadeurs, s'étant interposés entre IlekKhan et Nacir-Eddin, négocièrent afin de conclure la paix. Comme Sébuctéguin avait invité Nouh à être présent sur le théâtre de la guerre, le vizir AbdAllah, fils d'Aziz, l'empêcha de partir, à cause des mauvaises intentions qu'il avait conçues.
L'esprit de Sébuctéguin fut mécontent de cette conduite; il consentit à la paix, et montra de la négligence dans la guerre. Grâce à l'intercession d'Ilek-Khan, il fut stipulé que le gouvernement de Samarcand serait confié à Faïc.
Source : Gallica

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