Henri Saladin

Résumé

Henri Saladin Tunis et Kairouan (1908)

Panorama de Tunis.
el-bey, le minaret de la mosquée de la Kasba et au loin à gauche le grand dôme de Sidi Mahrez épaulé par de grandes demi-coupoles.
Au lever du jour, le spectacle est tout autre ; le ciel est d'une légèreté de tons et d'une douceur exquise, rose à l'horizon, il est partout ailleurs d'un bleu verdâtre qui se fonce insensiblement à mesure que le regard monte vers le Zénith.
Source : Gallica

Henri Saladin Tunis et Kairouan (1908)

L'étude de Tunis, comme ville d'art, présente le plus grand intérêt; tour a tour punique, romaine, vandale, byzantine, arabe, conquise et occupée pendant trente-trois ans par les Espagnols, soumise ensuite au protectorat ottoman, puis gouvernée par une dynastie indépendante, pour redevenir enfin sous le protectorat de la France une ville riche, d'une activité commerciale qui augmente tous les jours, et d'un caractère à moitié français et à moitié arabe qui en fait le plus grand charme, Tunis possède un attrait indicible pour tous ceux qui la connaissent.
Source : Gallica

Henri Saladin Tunis et Kairouan (1908)

Ce n'était certes pas la splendeur des mosquées de Syrie, par exemple de la mosquée des Omeyades à Damas, de celle d'El Aksa à Jérusalem, de la mosquée doinar, nommée parles arabes Koubb-et-es-Sakhra dans lesquelles
la splendeur de la décoration avait demandé à l'art byzantin ses placages de marbre, ses colonnes aux chapiteaux dorés, ses plafonds peints, et suprême expression de l'art décoratif, ses mosaïques d'émail et d'or dont nous pouvons encore admirer sur place l'éclat merveilleux, l'harmonie, la distinction, l'opulence inouïe.
Source : Gallica

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