Jérôme et Jean Tharaud, Revue des Deux Mondes
“ O sagesse de l’art arabe qui renonce délibérément à suivre servilement la nature dans son tumulte et sa diversité, et qui pour exprimer la beauté mouvante des choses, a inventé l’arabesque, ce flexible dessin, cette géométrie sans loi, ce pur caprice où l’imagination se joue avec la même aisance que, là-haut, tout à l’heure, les émouchets passaient et repassaient dans l’éclat changeant du soir ! ”
