Art arabe

Définition et enjeux

Jérôme et Jean Tharaud,  Revue des Deux Mondes

“ O sagesse de l’art arabe qui renonce délibérément à suivre servilement la nature dans son tumulte et sa diversité, et qui pour exprimer la beauté mouvante des choses, a inventé l’arabesque, ce flexible dessin, cette géométrie sans loi, ce pur caprice où l’imagination se joue avec la même aisance que, là-haut, tout à l’heure, les émouchets passaient et repassaient dans l’éclat changeant du soir ! ”
Source : Wikisource

Celâl Esad Arseven,  Constantinople de Byzance à  Stamboul

“ Usant de toutes les combinaisons fournies par l’art géométrique, ils groupèrent à l’aide de la plus brillante et de la plus ingénieuse des imaginations tous les dessins, toutes les lignes, toutes les figures en un ensemble qui éblouit l’œil et déroute la raison.
L’islamisme ne tolérant pas les idoles et les icônes, l’art arabe resta indifférent à la peinture et à la sculpture, et c’est dans les formes abstraites qu’il chercha le symbole de l’éternel.
”
Source : Gutenberg

Celâl Esad Arseven,  Constantinople de Byzance à  Stamboul

“ De nombreux monuments permettent de suivre les diverses étapes de l’art turc dans une voie personnelle et originale; chacune de ces étapes prouve que l’art arabe, loin de ne compter chez les Turcs que des copistes, a trouvé chez eux des disciples d’une originalité aussi puissante que celle des plus grands artistes arabes.
Il n’est pas un art qui se soit développé par lui-même, à l’abri de toute influence étrangère, si faible soit-elle.
”
Source : Gutenberg

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