Anonyme, Le Livre des mille nuits et une nuit
“ J’ai hâte de préparer, d’organiser mon départ immédiat pour le Hedjaz ! » Et l’adolescente, à ces paroles, sans lâcher la bride de mon âne, se mit à rire d’un rire éclatant, et me dit : « Et si je te chantais moi-même la cantilène hedjazienne : « Ô beauté du cou de ma Molaïkah ! » persisterais-tu à partir pour le Hedjaz ? » Et je répondis : « Par ton père et par ta mère, ô fille des gens de bien, ne torture pas davantage quelqu’un que guette la folie ! » ”
