Résumé

Romolo Federici Les lois du progrès : ouvrage traduit de l'italien (1888-1891)

Le nom de la Grèce a été salué par tous les peuples et dans tous les temps , non seulement avec vénération , mais encore avec amour . Loin d' éveiller aucun sentiment d' amertume , il attire , au contraire , les sympathies , il inspire la reconnaissance . Le genre humain semble prendre plaisir à se mirer dans l' histoire de cette nation , comme dans son image la plus brillante . C' est que la vie se développa largement et se maintint chez elle dans l' épanouissement complet de ses forces .
Source : Gallica

Romolo Federici Les lois du progrès : ouvrage traduit de l'italien (1888-1891)

Il arriva cependant que ce grand prince , qui avait fait prisonnier le chevaleresque roi de France , faillit tomber lui-même entre les mains de ses sujets rebelles . Sa puissance expira contre cette succession de ligues de princes et de ligues de villes que termina le traité de Westphalie , dans lequel on ne sait trop si c' est la liberté de conscience ou l' indépendance des États allemands qui triompha . Quoi qu' il en soit , l' Empire est définitivement mort . En vain Rome fut -elle prise en son nom , comme si la conquête de Rome était
un droit attaché à la pourpre germanique .
Source : Gallica

Romolo Federici Les lois du progrès : ouvrage traduit de l'italien (1888-1891)

Dans l' Occident , on établit le plus souvent pour base commune une pierre solide , où chaque nation eut le droit d' apporter son foyer paternel , ses dieux natifs et ses institutions familières . L' état formé par la conquête était moins un édifice fermé qu' un vaste champ ouvert , où , sans jalousie pour le pays vaincu , on exposait comme un modèle plutôt qu' on n' imposait les lois du pays victorieux . Des réformes , peut-être invoquées , des nouveautés attrayantes engagèrent partout les peuples à se ranger sous une même souveraineté .
Source : Gallica

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