Frédéric Borel

Élements biographiques

Frédéric Borel Frontières et prophylaxie : hygiène internationale (1907)

En résumé, dans la fièvre jaune et dans la peste c'est le navire qu'il faut redouter, dans le choléra ceux qui le montent.
Voici un navire mouillé au large et à bord duquel existe la peste dans sa seule forme dangereuse : une épizootie pesteuse.
Débarquons tous les hommes qui sont à bord et parmi lesquels l'épidémie exerce ses ravages : l'épidémie cessera chez eux. Ceci fait, remplaçons l'ancien équipage par un équipage neuf, et négligeons de prendre aucune mesure contre le navire lui-même; l'épidémie reprendra son action sur les hommes nouveaux.
Source : Gallica

Frédéric Borel Traité d'hygiène maritime. Première partie… (1909)

Au large des côtes, le milieu d'évolution des navires se trouve être et demeure absolument aseptique. L'atmosphère est pure de tout germe contagieux, et l'eau de mer, également pure, ne saurait, par l'usage qu'on en fait, être une cause de contamination du navire. Bien mieux, la pleine mer constitue un des épurateurs les plus parfaits ; elle est le tout à l'égout idéal qui reçoit, stérilise et détruit les excreta et les déchets qui lui viennent du navire, tout en restant stérile elle-même.
Source : Gallica

Frédéric Borel Frontières et prophylaxie : hygiène internationale (1907)

Surveillance sanitaire, tel est le mot qui se répète plus haut chaque fois qu'il s'agit du débarquement d'individus sains, provenant d'un navire infecté de peste ou de choléra. C'est à cette seule mesure que — d'après la Conférence de 1903 — doit se borner notre action future sur les personnes suspectes, c'est cette surveillance sanitaire qui se substituera à l'ancien isolement, maintenant réservé aux malades.
Source : Gallica

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