Frédéric Borel, Traité d'hygiène maritime. Première partie… (1909)
“ Il y a des hommes, et en grand nombre, qui ignorent non seulement les premiers rudiments de la navigation à la voile, mais même la manœuvre d'un aviron. Au demeurant, chaque canot reste sur son chantier auquel les couches successives de peinture finissent par le rendre adhérent. Quels que soient les perfectionnements apportés aux constructions et les garanties de sécurité accrues tous les jours, un abordage, un échouement, une voie d'eau suite d'un accident quelconque, peuvent mettre dans la nécessité d'abandonner un navire à la mer dans un laps de temps toujours très court. ”
