Résumé

Frédéric Borel Traité d'hygiène maritime. Première partie… (1909)

Il y a des hommes, et en grand nombre, qui ignorent non seulement les premiers rudiments de la navigation à la voile, mais même la manœuvre d'un aviron. Au demeurant, chaque canot reste sur son chantier auquel les couches successives de peinture finissent par le rendre adhérent. Quels que soient les perfectionnements apportés aux constructions et les garanties de sécurité accrues tous les jours, un abordage, un échouement, une voie d'eau suite d'un accident quelconque, peuvent mettre dans la nécessité d'abandonner un navire à la mer dans un laps de temps toujours très court.
Source : Gallica

Frédéric Borel Traité d'hygiène maritime. Première partie… (1909)

Au large des côtes, le milieu d'évolution des navires se trouve être et demeure absolument aseptique. L'atmosphère est pure de tout germe contagieux, et l'eau de mer, également pure, ne saurait, par l'usage qu'on en fait, être une cause de contamination du navire. Bien mieux, la pleine mer constitue un des épurateurs les plus parfaits ; elle est le tout à l'égout idéal qui reçoit, stérilise et détruit les excreta et les déchets qui lui viennent du navire, tout en restant stérile elle-même.
Source : Gallica

Frédéric Borel Traité d'hygiène maritime. Première partie… (1909)

Le péril est d'autant plus grand que les voies d'accès ou de dégagement des postes sont uniques, démesurément étroites et peu praticables pour des hommes pressés cherchant à fuir.
La raison qui fait disposer ainsi les postes de chauffeurs est la suivante : ces hommes, en sortant de la machine, sont sales, leurs vêtements sont remplis d'huiles et de graisses, on craint donc que leur vue ne soit déplaisante aux passagers et que leurs allées et venues ne laissent sur le pont, dont la blancheur immaculée est l'orgueil du second capitaine, des traces visibles et souvent indélébiles.
Source : Gallica

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