Résumé

Victor Amand Toussaint Code-manuel des armateurs et des capitaines de la marine marchande… (1861)

Chaque peuple a le droit de défendre ses vaisseaux, son commerce, son industrie, pourvu qu'il ne porte pas atteinte à la communauté des mers et au droit de tous. Il peut faire des lois pour son commerce ; mais il doit laisser libres toutes les routes que le commerce parcourt sur la mer. Il peut organiser, limiter, réglementer son commerce maritime, mais il ne peut rien faire de semblable à l'égard du commerce général et du droit universel de navigation.
Source : Gallica

Victor Amand Toussaint Code-manuel des armateurs et des capitaines de la marine marchande… (1861)

Une combinaison fort en usage en matière d'assurances consiste à faire assurer une somme déterminée sur toutes marchandises qui sont chargées pour le compte de l'assuré pendant un certain espace de temps, dans un lieu déterminé et pour une destination fixe. C'est ce qu'on appelle police flottante. Le caractère de la police flottante est que l'assureur et l'assuré sont définitivement liés pour le temps et pour la somme énoncés en cette police et que le contrat produit ses effets indépendamment de tout acte ultérieur de l'une des parties.
Source : Gallica

Victor Amand Toussaint Code-manuel des armateurs et des capitaines de la marine marchande… (1861)

On considère comme changements de route forcés, toute déviation nécessitée par la crainte de l'ennemi, par le besoin de se procurer des vivres ou de l'eau, de radoubet le navire, de laisser à terre des individus atteints de maladie contagieuse. Le changement de route n'est pas de droit présumé forcé : c'est à l'assuré à établir le fait qu'il allègue, à prouver qu'il n'a pas été causé par la faute ou par la volonté du capitaine ou de l'équipage. Il y a changement de route toutes les fois que le capitaine n'a pas suivi une des routes usitées pour conduire au port de destination.
Source : Gallica

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