Résumé

France Commentaire sur l'ordonnance de la marine du mois d'août 1681… (1841)

L'ordonnance de la marine, divisée en cinqlivres, embrasse dans son vaste plan les amirautés, les gens de mer et les navires, les contrats maritimes, la police des ports et la pêche maritime : Valin, riche d'une érudition égale à la grandeur du sujet, en a approfondi toutes les parties avec le même talent.
Personne n'ignore que la révolution française, qui renversa tant d'anciennes institutions, n'épargna pas celle de l'amirauté, qui donnait au grand amiral une puissance et des droits presque rivaux de l'autorité royale.
Source : Gallica

France Commentaire sur l'ordonnance de la marine du mois d'août 1681… (1841)

Il ne s'agit plus, après cela, que de savoir ce que c'est qu'agir par soi-même, de la part d'un maître de navire ou
d'un marchand. Or on conçoit que ce n'est pas en assistant simplement aux opérations qui sont à faire pour les déclarations, tant au greffe de l'amirauté qu'au bureau des fermes; qu'il ne suffit pas en un mot qu'il se présente en personne dans les endroits où doivent se traiter les affaires relatives à son voyage et à son commerce; mais qu'il faut qu'il fasse personnellement, sans truchement ni aucun autre aide, tout ce qui est à faire à ce sujet.
Source : Gallica

France Commentaire sur l'ordonnance de la marine du mois d'août 1681… (1841)

Ce n'est pas assez dire encore: comme il doit avoir plus de fermeté qu'eux tous en qualité de leur chef, l'avis de l'équipage ne suffit pas pour le sauver du reproche de la lâcheté, s'il y défère trop facilement ; il faut qu'il le combatte, qu'il exhorte ses gens à faire tous leurs efforts pour écarter le danger, qu'il les presse, qu'il les menace; en un mot qu'il ne se rende à leur avis que lorsque la prudence ne lui permet plus de faire autrement : enfin, s'il veut conserver sa réputation, il doit être le dernier à abandonner le navire.
Source : Gallica

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