Résumé

Révision du livre II du Code de Commerce… (1867)

Si le capitaine avait le pouvoir de débarquer ses hommes, on ne pourrait priver l'équipage du droit de se faire débarquer.
M. CORTÈS pense qu'en outre des gages échus et des frais de repatriement, les capitaines qui voudraient débarquer des hommes devraient être tenus à leur payer une indemnité. M. Cortès reconnaît qu'il est indispensable qu'un capitaine puisse se débarrasser soit d'un homme incapable, soit d'un homme dangereux pour la discipline et quelquefois pour la sécurité d'un navire.
Source : Gallica

Révision du livre II du Code de Commerce… (1867)

M. Blanchy trouve dans l'hypothèque maritime le moyen de réaliser ouvertement et avec sécurité le contrat qui, dans la pratique actuelle, s'opère au moyen d'une vente simulée. Ainsi, le capitaine qui n'a pas les fonds nécessaires à l'armement et à l'expédition de son navire, simule un contrat de vente avec le prêteur qui lui fait les avances, et se fait délivrer une contre-lettre, afin de donner à la convention son véritable caractère. Aux yeux des tiers, le prêteur reste
propriétaire réel du navire et soumis à toutes les charges que la loi et la jurisprudence imposent à l'armateur.
Source : Gallica

Révision du livre II du Code de Commerce… (1867)

Si, par impossible, une assurance faite sur un navire et pour un voyage désignés au contrat pouvait être arbitrairement transportée d'un navire sur un autre, un assureur se trouverait exposé, non-seulement à assurer un navire qu'il aurait eu des raisons de ne pas prendre, mais encore il se trouverait exposé à assurer des sommes excédant celles limitées par les statuts de la compagnie.
Source : Gallica

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