Emmanuel Jeanbernat, Le "mandatum pecuniae credenlae"… (1881)
“ En effet le prêt à la grosse, en cas de voyage, répond a de véritables nécessités commerciales, et n'empêche pas les prêts hypothécaires : bien qu'il soit muni d'un privilège, ce n'est pas une opération de crédit, ce n'est point avec son aide qu'on peut mettre en mouvement de grands capitaux car il a toujours un caractère aléatoire que n'a pas l'hypothèque maritime. Si on se risque à une opération souvent ruineuse, c'est que nécessité fait loi et qu'il vaut mieux faire une mauvaise spéculation que de perdre le navire et la cargaison. ”
