Albert André, Traité pratique des partages d'ascendants entre vifs… (1881)
“ Ce testament, comme son nom l'indique, a le grand avantage d'être secret et de ne mettre ni le notaire, ni les témoins dans la confidence du testateur. « Tout homme ayant du bien, sous l'espoir duquel il est entretenu, caressé, servi, suivi, obéi, aimé et honoré de son vivant, doit tenir secret, suspens et douteux envers tous, lequel de ses parents et amis sera son héritier..., afin qu'il ne perde et irrite le reste. Par ainsi lui est donnée forme de testament par où, autre que lui, ne pourra savoir quel doit être et sera son héritier... (Papon, notaire, liv. VII) . » ”
