Jean Villot, La réforme de la contribution des patentes… (1935)
“ La contribution des patentes, réduite au rang de recette locale, se justifie donc mieux que l'ancienne patente de l'Etat : Les impôts d'Etat atteignent les facultés imposables indépendamment des services rendus. La justice fiscale, l'égalité n'étaient pas respectées : les commerçants, les industriels, certaines professions libérales supportaient l'impôt des patentes, tandis que les revenus d'autres professions (fonctionnaires, salaires, etc.) ”
