Résumé

Guillaume-Jean Favard de Langlade Législation électorale, avec l'analyse des principes et de la jurisprudence sur cette matière… (1830)

Tel n'a pas le droit d'être électeur, d'être juré; tel doit concourir avec moi aux charges de cette qualité. Aucune loi n'a dérogé à la règle du droit commun, si certaine qu'elle est
triviale : sans parler des lois de 1790 et de quelques autres, la loi du 5 février, en indiquant le juge des réclamations qui s'élèveraient contre la teneur de la liste, suppose, comme la loi du 2 mai, l'action des tiers. Elle a été souvent exercée en conseil d'état (1) , sans qu'on eût eu la pensée d'opposer de fin de non recevoir.
Source : Gallica

Guillaume-Jean Favard de Langlade Législation électorale, avec l'analyse des principes et de la jurisprudence sur cette matière… (1830)

Par un arrêt, du 24 novembre 1 829, la Cour royale de Toulouse a reconnu qu'un individu ne peut compléter son cens électoral au moyen des contributions d'un bien appartenant à son fils, et dont celui-ci lui a abandonné l'usufruit depuis moins d'un an; « attendu qu'une pareille donation ne peut, sous aucun rapport, être assimilée, à un titre successif, comme pourrait l'être un avancevient d'hoirie, et que dès-lors le donataire ne saurait être dispensé de la possession annale, pour utiliser les contributions qui frappent l'objet donné. »
Source : Gallica

Guillaume-Jean Favard de Langlade Législation électorale, avec l'analyse des principes et de la jurisprudence sur cette matière… (1830)

LXX. La délégation faite par une veuve n'a pas besoin d'être renouvelée chaque année. Elle subsiste tant qu'elle n'est pas révoquée formellement, ou qu'elle n'a pas cessé de droit, par exemple, quand la veuve se remarie. C'est à l'administration à s'assurer, à chaque révision de liste, de la position de la famille de la veuve, ainsi que de la continuation de jouissance des biens dont les contributions sont déléguées.
Source : Gallica

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