France. Ministère de l'agriculture et du commerce, Loi organique, 1874 : haras (1874)
“ L'éleveur breton n'est pas, comme celui de la Normandie, de la Vendée, du Poitou, un bouvier qui, au milieu de son bétail, entretient exclusivement sa jument en vue de la production, et son produit en vue de la vente à un acheteur spécial, le luxe ou l'armée. L'éleveur breton est un laboureur, il fait travailler sa poulinière, il attelle son jeune cheval à la charrue; et, de plus, il est toujours assuré, quand vient le moment de s'en défaire, car de nombreux clients le lui demandent, les postes, les messageries, le roulage, l'industrie enfin, qui payent plus cher que la Remonte. ”
