Résumé

A. Piermé Les lois françaises : guide pratique de législation… (1890)

Vous jurez et promettez devant Dieu et devant les hommes d'examiner, avec l'attention la plus scrupuleuse, les charges qui seront portées contre N., de ne trahir ni les intérêts de l'accusé, ni ceux de la société qui l'accuse; de ne communiquer avec personne jusqu'après votre déclaration; de n'écouter ni la haine ou la méchanceté, ni la crainte ou l'affection ; de vous décider d'après les charges et les moyens de défense, suivant votre conscience et votre intime conviction, avec l'impartialité et la fermeté qui conviennent à un homme probe et libre.
Source : Gallica

A. Piermé Les lois françaises : guide pratique de législation… (1890)

VENTE (Contrat de) . — Contrat par lequel deux personnes conviennent, l'une de livrer une chose, l'autre d'en payer le prix. Pour pouvoir vendre ou acheter, il faut être capable et n'être dans aucune des exceptions prévues par la loi. (V. Femme mariée. — Tutelle.) La vente ne peut avoir lieu entre époux que s'ils sont séparés de biens, si la vente a une cause légitime, telle que le remploi d'un immeuble, ou lorsque la femme cède ses biens à son mari en payement de la dot promise.
Source : Gallica

A. Piermé Les lois françaises : guide pratique de législation… (1890)

Le cautionnement ne peut excéder ce qui est dû par le débiteur, ni être contracté sous des conditions plus onéreuses. Mais il peut être contracté pour une partie de la dette seulement, et sous des conditions moins onéreuses. Le cautionnement qui excède la dette, ou qui est contracté sous des conditions plus onéreuses, n'est point nul : il est seulement réductible à la mesure de l'obligation principale. On peut se rendre caution sans ordre de celui pour lequel on s'oblige, et même à son insu.
Source : Gallica

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