Résumé

Gustave de Sambucy La clé des affaires : pratique du droit usuel… (1855)

Lorsqu'il existe deux ou plusieurs créanciers et que chacun d'eux stipule le droit de réclamer le total de la dette, dont l'entier paiement fait à l'un ou à l'autre libèrera le débiteur pour le tout, c'est une obligation solidaire entre les créanciers. — Lorsqu'il y a plusieurs débiteurs et qu'un créancier se réserve le droit d'exiger de chaque débiteur le total de la dette, c'est une obligation solidaire entre les débiteurs.
Source : Gallica

Gustave de Sambucy La clé des affaires : pratique du droit usuel… (1855)

La clause à double sens doit être entendue dans le sens avec lequel elle peut avoir, effet et qui convient le mieux à la matière du contrat. Ce qui est ambigu s'interprête par ce qui est d'usage. On doit suppléer dans le contrat les clauses qui y sont d'usage quoique non exprimées. Toutes les clauses s'interprêtent les unes par les autres en donnant à chacune le sens qui résulte de l'acte entier. Dans le doute, la convention s'interprête contre celui qui a stipulé et en faveur de celui qui a contracté l'obligation.
Source : Gallica

Gustave de Sambucy La clé des affaires : pratique du droit usuel… (1855)

Cependant la cour suprême, partant de ce principe que le mandat donné à l'agréé équivaut à la constitution d'un avoué, en matière civile, a décidé que le jugement de défaut rendu contre une partie qui a chargé un agréé ou un fondé de pouvoir de la représenter devant un tribunal de commerce, n'était pas un jugement rendu faute d'avoir constitué avoué, et que dès-lors il ne pouvait être réputé non avenu pour n'avoir pas été exécuté dans les six mois. C'est un jugement, faute de plaider.
Source : Gallica

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