Hippolyte Bosselet, De la Liberté et du gouvernement… (1868)
“ Cadavre, il le marie à la mort, sa dernière fiancée, et ferme sur lui les portes du tombeau; et mort, dormant du sommeil éternel dans son cercueil de bois, il le poursuit encore sous la terre, il évoque son ombre à son tribunal, il le juge, dictant à la fois la défense et la sentence. Il fait ainsi la police de la mort ; et après s'être donné des arrhes sur la vie de l'homme, il s'en adjuge jusqu'au souvenir dans la mémoire des générations ! ”
