Pierre Julien Massé, Oraison funèbre de S. A. R. Monseigneur le duc d'Orléans… (1843)
“ Pourquoi les soupirs des Français et ceux de ces généreux compagnons d'armes qu'il laissa sur le sol brûlant de l'Afrique ? Quel que soit donc le sujet qui vous arrête, grands génies, souffrez que moi, humble habitant de province, âme vulgaire, mais sensible, souffrez que du fond du coeur je dise aux enfants de la France : Je pleure un prince que j'aimai, et pour le prouver à sa famille vénérée, je veux l'exposer aux yeux de tous mes concitoyens. Dieu nous a révélé que lui seul tient entre ses mains les destinées des souverains et de tous les peuples. ”
