Résumé

Portrait de Oscar de Vallée Oscar de Vallée Conclusions et réquisitoires, 1858-1868… (1883)

M. Troplong, qui a été quelque temps premier président de la Cour de Paris, aurait été dans tous les temps et partout un grand magistrat. Sans la politique et les fraudes qu'elle introduit jusque dans la conscience publique, il n'y aurait qu'une voix en France pour le proclamer avec moi et pour en ressentir une juste fierté. Son prédécesseur avait simplifié les choses; il en usait avec la science des lois comme un gentilhomme auquel on avait demandé son nom et qui pût bientôt y joindre un vif bon sens et une prompte expérience. Comme tradition cela pouvait suffire.
Source : Gallica

Portrait de Oscar de Vallée Oscar de Vallée Conclusions et réquisitoires, 1858-1868… (1883)

Dieu a voulu que notre vie fût un effort vers lui ; il ne nous a ménagé ni les difficultés, ni les périls; il a mis en nous ce sentiment de l'intérêt personnel qui nous attire sans cesse, qui est si énergique qu'on a eu l'idée d'y voir le mobile exclusif de l'humanité, et il en a fait le caressant et redoutable ennemi qu'il faut vaincre avant tout pour arriver à la probité. Elle exige, en effet, qu'on ait soin de son âme plus que de sa fortuné et de sa vie
Source : Gallica

Portrait de Oscar de Vallée Oscar de Vallée Conclusions et réquisitoires, 1858-1868… (1883)

En mourant, bien que sa fille fût à ses côtés, M. de Malesherbes, s'adressant à ceux qui mouraient avec lui, parmi lesquels étaient d'Espréménil, Chapelier et Thouret, leur dit : « Ne me plaignez pas, j'ai été disgracié pour avoir voulu devancer la Révolution par des réformes populaires; je vais mourir pour avoir été fidèle à l'amitié de mon roi ; je meurs en paix avec le passé et avec l'avenir. »
En effet, pour des hommes tels que lui, que Dieu l'envoie ou que la république l'apporte, la mort est un coup qui ne peut guère troubler.
Source : Gallica

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