Alcide Treille, A la mémoire de Émile-Albert Courbassier… (1868)
“ Dieu existe. Il a établi dans l'univers un ordre moral aussi régulier, aussi digne d'admiration que l'ordre physique de la nature. Devant lui « tous les cheveux de nos têtes sont comptés»4, comme aussi nos joies et nos tribulations, nos sourires et nos larmes. Devant lui nul soupir ne se perd, nulle souffrance n'est sans compensation, car la vie de Famé ne s'arrête point avec les pulsations du cœur. C'est un fleuve sans fin, qui coule d'un monde à l'autre. Le dernier mot de l'homme n'est pas : « Mort», c'est : « Immortalité! » ”
