Théodore Gerold, Discours prononcé aux funérailles de M. V. Stribeck… (1869)
“ Mais il est des souffrances plus terribles que celles du corps, et qui tuent plus sûrement que la maladie; et ces souffrances, M. Stribeck les a connues. Le jour où il vit un des membres de sa famille se laisser entraîner à des écarts indignes et ternir le nom sans tache de son père, une douleur immense s'empara de son âme et ne le quitta plus. Ah ! qui nous dira les souffrances, les angoisses, le désespoir de ce cœur brisé ? qui nous dira ses journées agitées et ses nuits d'insomnie? Dieu seul les connaît, Dieu — et la sœur de celui qui n'est plus. ”
