Résumé

Théodore Gerold Discours prononcé aux funérailles de M. V. Stribeck… (1869)

Mais il est des souffrances plus terribles que celles du corps, et qui tuent plus sûrement que la maladie; et ces souffrances, M. Stribeck les a connues.
Le jour où il vit un des membres de sa famille se laisser entraîner à des écarts indignes et ternir le nom sans tache de son père, une douleur immense s'empara de son âme et ne le quitta plus.
Ah ! qui nous dira les souffrances, les angoisses, le désespoir de ce cœur brisé ? qui nous dira ses journées agitées et ses nuits d'insomnie? Dieu seul les connaît, Dieu — et la sœur de celui qui n'est plus.
Source : Gallica

Théodore Gerold Discours prononcé aux funérailles de M. V. Stribeck… (1869)

Nous nous sommes réunis ici pour rendre les derniers devoirs à un homme qui, par les excellentes qualités de son cœur et par l'élévation de son esprit, s'était concilié le respect et l'affection de tous ceux qui avaient le privilége de le connaître plus particulièrement. Sa mort laisse parmi les siens un vide immense et d'unanimes regrets. Que dire en présence d'une telle affliction?— Sans doute, à l'heure solennelle où ils paraissent devant Dieu, les compagnons de route qui nous ont devancés n'ont que faire des stériles éloges que nous serions tentés de leur décerner
Source : Gallica

Théodore Gerold Discours prononcé aux funérailles de M. V. Stribeck… (1869)

M. Stribeck a rendu son âme à Dieu lundi dernier, 11 octobre, a 7 heures du soir, à l'âge de 63 ans, 9 mois et quelques jours.
Mes frères ! Il y a pour nous tous dans cette vie et dans cette mort une consolation et un enseignement.
Oui, en reportant nos regards sur cette destinée si pleine d'obstacles et d'amertumes, sur cette carrière si tôt brisée, qui ne sentirait avec une complète certitude que cette vie n'est que la préparation, le commencement, je dirais presque l'ébauche d'une destinée qui doit s'accomplir dans un autre monde ?
Source : Gallica

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