Résumé

E. Collot A la mémoire de madame la baronne de L'Épine (1876)

La foi qui n'agit pas est-ce une foi sincère ?
a dit un de nos poètes. (1) Aussi la foi fut-elle pour Madame de L'Épine, non pas une théorie pure et sans importance pratique, mais un principe d'activité qui lui fit mettre avant tout, avec une indicible délicatesse de conscience, l'accomplissement de ses devoirs, et se manifesta par les œuvres de la bienfaisance et de la charité.
Source : Gallica

E. Collot A la mémoire de madame la baronne de L'Épine (1876)

A tant de bonnes œuvres, que nous ne pouvons que rappeler sommairement, Dieu devait uné
récompense Celui qui nous apprend que pour « moissonner dans l'allégresse et la joie il faut « semer dans les larmes », a soumis la foi et la patience de Madame la Baronne de L'ÉPINE à l'épreuve d'une longue et douloureuse maladie, accomplissant ainsi en elle ce mystère de la souffrance que le monde ne comprend pas, mais qui est pour l'àme chrétienne une source féconde de grâces et de mérites qui s'épanouiront dans l'éternité.
Source : Gallica

E. Collot A la mémoire de madame la baronne de L'Épine (1876)

Dieu, qui connait le prix de ces douces vertus de la famille, dont Madame de L'ÉPINE offrait un modèle irréprochable, Dieu seul connait aussi l'étendue du sacrifice qu'il lui imposa en la retirant de ce monde, et qu'elle accepta avec une incomparable générosité.
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Et les pauvres ? Il ne nous appartient pas de soulever le voile d'humilité sous lequel elle a
(i) Paraboles de Salomon, ch. 31,
caché tant de ses bienfaits, suivant cette règle posée par le Sauveur : « que votre main gauche ignore ce que donne votre main droite.»
Source : Gallica

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