Résumé

M. le marquis A.-T. Du Prat (1867)

Tous ceux qui se sont trouvés en rapport avec lui ont éprouvé ce qu'il y avait de douceur, de dévouement, de charité libérale et patiente, d'honnêteté dans ce cœur qui débordait sur tous par un mouvement aussi naturel que celui d'une source toujours pleine qui s'épanche sans effort. Humble et modeste dans l'exercice de la charité comme dans celui de la piété, selon que nous le dirons tout à l'heure, providence des malheureux, il s'efforçait de les soulager tous, de leur faire du bien, mais en cherchant toujours à n'être pas connu.
Source : Gallica

M. le marquis A.-T. Du Prat (1867)

Que ne nous est-il permis de pénétrer dans cette vie intime du foyer, d'épier chacune de ces tendres et délicates industries employées à chaque instant pour plaire à sa vénérable mère et à celles qui eurent tour à tour ses affections d'époux! Il nous semble que le bon Dieu se plaît à accorder de plus abondantes bénédictions au fils qui aime bien sa mère, et l'expérience démontre tous les jours que le cœur d'un enfant qui se distingue par une plus douce tendresse pour celle qui lui adonné le jour, est toujours plus disposé aussi à la piété. M. le marquis du Prat en fut un parfait exemple.
Source : Gallica

M. le marquis A.-T. Du Prat (1867)

Mais la foi formait en lui l'ornement d'une vertu plus utile encore, c'était un homme vraiment bon, et l'on pouvait dire que toutes les vertus du chrétien semblaient se confondre pour n'en former qu'une seule, la bonté.
Source : Gallica

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