Louis Durand, Le crédit agricole en France et à l'étranger (1891)
“ Mais les questions qui se posent dans cet ordre d'idées intéressent beaucoup plus le grand propriétaire que le petit cultivateur, qui ne peut prétendre que difficilement au crédit hypothécaire, soit parce qu'il ne possède pas de propriétés, soit parce que les propriétés qu'il possède sont de trop peu de valeur pour servir de base à un emprunt un peu important; car un emprunt hypothécaire est toujours très onéreux, quand il ne s'agit que d'une petite somme, les frais étant proportionnellement beaucoup plus élevés pour une petite somme que pour une grosse. ”
