Résumé

J.-L. Loreau Du Crédit foncier et des moyens de le fonder… (1841)

Tantôt, pour couvrir une soulte de bien
immeubles, on fait entrer dans la masse partageable des valeurs mobilières qui n'existent pas dans la succession, puis on les met fictivement à la place de la soulte, qui est réellement payée en argent. Tantôt on déguise un retour en matière d'échange, en exagérant le revenu de l'immeuble qui, en réalité, vaut le moins. Une autre fois on simule les prix de vente, on fait des contre-lettres, ou enfin on se livre à des combinaisons qui nuisent à la clarté des conventions, et deviennent plus tard des causes de procès.
Source : Gallica

J.-L. Loreau Du Crédit foncier et des moyens de le fonder… (1841)

Cette taxe, assise sur le revenu net des propriétés bâties et non bâties, occupe, comme on l'a dit bien des fois, le premier rang dans nos impôts, par son importance comme par son ancienneté. Elle est, par sa fixité et son abondance, la plus sûre garantie de la régularité des services publics. Comme tout impôt qui alimente régulièrement le trésor de l'État, elle est une source de vie, de force, de puissance nationale, le gage de l'ordre intérieur, et l'appui le plus solide de notre indépendance extérieure.
Source : Gallica

J.-L. Loreau Du Crédit foncier et des moyens de le fonder… (1841)

Le régime hypothécaire, c'est la publicité de tous les faits qui modifient ou transmettent la propriété immobilière, et qu'il est indispensable qu'on sache, lorsqu'on veut acquérir des biens ou prêter son argent avec la certitude de n'être pas trompé ; c'est la garantie de la propriété, l'ordre et le rang dans lequel s'exercent les droits des créanciers qui ont confiance en ce gage immobilier.
Source : Gallica

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