J.-L. Loreau, Du Crédit foncier et des moyens de le fonder… (1841)
“ Tantôt, pour couvrir une soulte de bien immeubles, on fait entrer dans la masse partageable des valeurs mobilières qui n'existent pas dans la succession, puis on les met fictivement à la place de la soulte, qui est réellement payée en argent. Tantôt on déguise un retour en matière d'échange, en exagérant le revenu de l'immeuble qui, en réalité, vaut le moins. Une autre fois on simule les prix de vente, on fait des contre-lettres, ou enfin on se livre à des combinaisons qui nuisent à la clarté des conventions, et deviennent plus tard des causes de procès. ”
