Résumé

Du Crédit foncier et de la réforme hypothécaire… (1850)

La propriété des offices est une fortune tout entière autour de laquelle viennent s'abriter les intérêts de plusieurs familles , de plusieurs générations. Cette propriété a un caractère unique, la main publique lui imprime le mouvement, la capacité personnelle, la valeur ; elle appelle à tous ces titres la sollicitude du législateur. Elle tient une place à part entre les meubles et les immeubles. Sa nature, son importance demandent d'autres garanties qu'une simple publicité de chambre ou de greffe. Les registres de la transcription ne seraient pas de trop à de si graves intérêts.
Source : Gallica

Du Crédit foncier et de la réforme hypothécaire… (1850)

Quand une grande nation est arrivée à ce degré d'anxiété, que la vie semble se retirer d'elle; quand les intérêts sociaux sont chaque jour mis en question et menacés; quand de toutes parts, dans tous les rangs, depuis les profondeurs jusqu'au faîte, chacun élève les mains vers les grands pouvoirs de l'Etat et leur demande protection , autorité, stabilité, la question du crédit ne se rapetisse plus à des formalités hypothécaires, c'est une question de sécurité publique, de prospérité nationale.
Source : Gallica

Du Crédit foncier et de la réforme hypothécaire… (1850)

La propriété ainsi authentiquement prouvée entre les mains de l'emprunteur, il convient d'apprécier l'état civil, si l'on peut s'exprimer ainsi, du domaine que va frapper l'hypothèque.
Ce domaine, du chef de son propriétaire ou du chef de ses précédents possesseurs, peut être grevé de privilèges, d'hypothèques légales, d'hypothèques judiciaires, d'hypothèques conventionnelles; il peut être, pour un temps plus ou moins long, frappé d'usufruit, même d'inaliénabilité.
Source : Gallica

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