Précis sur la réforme du régime hypothécaire… (1850)
“ Enfin, l'hypothèque judiciaire constitue souvent une injustice. Sous la règle générale, les biens d'un débiteur sont le gage commun de ses créanciers; il ne peut exister entre ceux-ci d'autres préférences que celles consenties librement par le débiteur, comme les hypothèques conventionnelles; inhérentes à la nature de la créance, comme les privilèges ; ou commandées par l'intérêt public, comme les hypothèques légales. Nulle considération, nul motif légitime ne paraissent militer en faveur d'une hypothèque qui, à l'origine du contrat, était contraire à l'intention des parties. ”
