Eugène Camberlin, Manuel pratique des tribunaux de commerce à l'usage des magistrats… (1876)
“ Si la société n'avait pas été régulièrement constituée et n'avait pas une existence légale, aucunes propositions de concordat ne pourraient être faites en son nom, mais seulement au nom des associés individuellement, aucun actif social n'existant qui serait le gage exclusif des créanciers sociaux; l'état d'union et les règles relatives à la liquidation de l'actif ne seraient pas applicables à une société irrégulière ou n'ayant qu'une existence de fait, puisqu'elle serait sans patrimoine propre. C'est ce qui nous a fait dire qu'une société de fait ne pouvait être déclarée en faillite. ”
