Résumé

Ch. Ducoin Guide judiciaire et pratique en matière de faillites… (1875)

Quand un négociant en compte courant avec un autre négociant tombé depuis en faillite, est porté comme débiteur sur les livres du failli, mais qu'en réalité il est créancier de plus fortes sommes, comme porteur de traites à lui remises par le failli, et qui n'ont point été acquittées, il s'opère une compensation jusqu'à due concurrence entre le débet apparent et la créance réelle dont le surplus doit seul figurer à la faillite.
Source : Gallica

Ch. Ducoin Guide judiciaire et pratique en matière de faillites… (1875)

Le greffier, assistant le juge-commissaire, rédige pour ce dernier, et sous sa responsabilité, les procès-verbaux, libelle les ordonnances et tous actes qui, au greffe, se rattachent à la faillite dont il centralise, dans les dossiers, toutes les opérations. Il est de son devoir d'être prévoyant pour les uns et pour les autres. Il est de sa mission de se trouver constamment en mesure de pouvoir, en tout état de cause, renseigner les juges et le tribunal sur les actes judiciaires de la faillite aussi bien que sur les opérations financières.
Source : Gallica

Ch. Ducoin Guide judiciaire et pratique en matière de faillites… (1875)

Pour que la femme d'un commerçant failli ait hypothèque légale sur les biens de son mari, à raison des deniers qui lui sont échus par succession depuis le mariage, suffit-il que la délivrance de ces deniers soit constatée par la quittance authentique qu'elle en a donnée avec l'autorisation et l'assistance de son mari, sans qu'il soit nécessaire qu'elle fournisse la preuve, par acte authentique ou ayant date certaine, que les deniers ont été versés dans les mains de son mari?
Source : Gallica

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