Michel Erhard-Schieble, Les concordats judiciaires et leur contrôle par la justice… (1936)
“ Le concordat qui a fait l'objet de cette thèse est, dans la procédure de faillite, au point central, l'instrument qui rapproche les créanciers et le débiteur, par la conclusion d'une sorte d'arbitrage qui dépend doublement de l'accord des parties et de l'homologation de justice. On ne s'étonnera pas de l'emploi de cette expression, si fréquemment à l'ordre du jour. Mais le mot ne suffit pas, comme il arrive trop souvent : ce qui importe, c'est la chose. Les Tribunaux l'ont compris et, nous n'avons pas hésité à le dire, merveilleusement. Le droit n'est pas une science morte. ”
