Jean-Baptiste Romiguière

Résumé

Jean-Baptiste Romiguière Des faillites (livre III, cod. com… (1833)

Les droits de la masse ou des créanciers sur les biens du failli resteront ce qu'ils étaient lors du contrat d'union.
Cette réforme me parait simple et d'une application facile; elle protège les droits de tout le monde; elle remplit le seul but que l'on se propose par la cession de biens en cas de faillite , et elle a sur cette autre formalité des avantages immenses qu'il est impossible de dénier.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Romiguière Des faillites (livre III, cod. com… (1833)

Mais ensuite, cette analogie invoquée existe si peu qu'il peut fort bien arriver qu'un failli soit excusé et que cependant la cession de biens lui soit refusée. Cela lient à ce que les conditions sont différentes dans les deux cas ; pour être admis à la cession , il faut que le débiteur prouve sa bonne foi ; pour être excusé, il suffit qu'il ne soit pas prouvé contre lui qu'il y a fraude.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Romiguière Des faillites (livre III, cod. com… (1833)

C'est de l'art. 457 qu'il faut faire ressortir le principe de l'existence légale de la faillite pour tous les créanciers quelconques connus ou inconnus; l'on est si peu d'accord sur ce point que la Cour de cassation distingue sur l'art.
524 qui déclare le concordat obligatoire pour tous les créanciers, et qu'elle a jugé que ces expressions ne comprenaient pas les créanciers inconnus. Or cette solution n'est que la conséquence d'un autre principe présupposé, à savoir qu'il n'y a pas de faillite pour ces créanciers
Source : Gallica

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