Paul Coq, Exposé de législation sur les faillites et les banqueroutes (1838)
“ Et qu'on ne dise pas que les créanciers doivent avoir le choix de ceux qui sont appelés à régler leurs intérêts, que c'est avant tout leur affaire. — Si leur affaire est seule en cause, pourquoi ne pas laisser toute liberté à l'arrangement clandestin, à la spoliation, à ces désordres qu'on déguise et qu'on masque en payant largement le créancier qui crie plus fort et plus haut que les autres? Si c'est une affaire privée, à quoi bon une loi pour réprimer les allures de ce scandale, pour saisir la fraude au passage, de peur que le crédit commercial n'en soit infecté et par suite ruiné ? ”
