Apposition

Définition et enjeux

Paul Joüon,  Grammaire de l’hébreu biblique (1923)

“ Éz 41, 22) [1] , on peut dire aussi *הַמִּזְבֵּחַ הָעֵץ l’autel (de) bois (cf. § d) . En principe, deux noms qui peuvent être sujet et prédicat d’une proposition nominale peuvent devenir premier nom et nom apposé [2] .
L’hébreu ayant perdu les désinences casuelles, il peut se faire qu’un nom qui semble en apposition, et même qui est senti comme tel, soit originairement un accusatif attributif (§ 127) [3] . L’analogie de l’arabe classique peut éclairer dans certains cas ; mais parfois l’arabe permet plusieurs constructions : apposition, génitif, accusatif.
”
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Paul Joüon,  Grammaire de l’hébreu biblique (1923)

“ Assez souvent la vocalisation de l’hébreu et la comparaison avec l’arabe ne permettent pas de voir s’il y a accusatif ou génitif ou apposition, p. ex. Jug 3, 15 אִטֵּר יַד־יְמִינוֹ débile (?) du bras droit (acc. ou gén.) ; Gn 18, 6 שְׁלשׁ סְאִים קֶ֫מַח trois mesures de farine (acc. ou apposition) [4] ; dans les expressions du type שְׁנָתַ֫יִם יָמִים Gn 41, 1 etc. deux ans pleins (en jours) , il y a plutôt apposition qu’accusatif (cf. § 131 e) . Dans Lév 5, 15 כֶּ֫סֶף־שְׁקָלִים argent de plusieurs sicles, il peut y avoir génitif, apposition, ou même accusatif. ”
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