François-Marie Patorni, L'Épée de Napoléon, mémoire à consulter… (1833)
“ Un frêle esquif devait une troisième fois sillonner les mers, la France devait saluer encore son aigle aux couleurs nationales. Quand les douleurs de la captivité eurent affaibli son corps, son âme n'abandonna pas sa douce et grande consolation. A son fils l'avenir, voilà sa pensée, son testament la révèle tout entière. Le fils à qui il lègue ses armes, c'est le prince français ; il aura donc cessé d'être le captif de l'Autriche. L'épée qu'il envoie contre les triumvirs qui oppriment les peuples de l'Europe, c'est l'épée qu'il portait à Austerlitz! ”
