Résumé

François-Marie Patorni L'Épée de Napoléon, lettre à M. le général Bertrand… (1833)

Deux magistrats de cour souveraine ont décidé que la succession mobiliaire du Roi de Rome appartient à Marie-Louise. Les armes de l'Empereur sont des meubles; donc, d'après ces magistrats, l'épée d'Austerlitz et de Marengo doit être remise à l'archiduchesse d'Autriche. Or, comme la mère du Roi de Rome a déjà écrit à Marchand de remettre à l'ambassadeur autrichien, à Bade, tous les objets mobiliers dont il est nanti, la conséquence à tirer de ce fait, est que les dépositaires des autres objets mobiliers seront bientôt invités à faire une pareille remise
Source : Gallica

François-Marie Patorni L'Épée de Napoléon, lettre à M. le général Bertrand… (1833)

Ancien Grand-Maréchal de Napoléon,
MONSIEUR LE GRAND-MARÉCHAL,
Vous avez publié une lettre au sujet des armes de l'empereur Napoléon (a) , dans laquelle se trouvent quelques pensées que je rendrai en termes aussi clairs qu'il me sera possible : et je prendrai la liberté de les faire suivre d'observations que je crois catégoriques.
Il n'est point vrai, d'après vous, qu'il se soit élevé un débat quelconque relativement aux armes du héros des temps modernes.
Source : Gallica

François-Marie Patorni L'Épée de Napoléon, lettre à M. le général Bertrand… (1833)

Etrange contradiction, dont la monarchie de juillet ne peut plus continuer à donner l'exemple, sans se mettre en opposition directe avec le sentiment national, sentiment que les peuples étrangers partagent sans exception, tant en Europe qu'en Amérique, et dont nos anciens ennemis, euxmêmes, ne peuvent plus se défendre, aujourd'hui que le grand nom de Napoléon réveille dans tous les coeurs des regrets universels.
Source : Gallica

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