François-Marie Patorni, L'Épée de Napoléon, lettre à M. le général Bertrand… (1833)
“ Deux magistrats de cour souveraine ont décidé que la succession mobiliaire du Roi de Rome appartient à Marie-Louise. Les armes de l'Empereur sont des meubles; donc, d'après ces magistrats, l'épée d'Austerlitz et de Marengo doit être remise à l'archiduchesse d'Autriche. Or, comme la mère du Roi de Rome a déjà écrit à Marchand de remettre à l'ambassadeur autrichien, à Bade, tous les objets mobiliers dont il est nanti, la conséquence à tirer de ce fait, est que les dépositaires des autres objets mobiliers seront bientôt invités à faire une pareille remise ”
