Résumé

Détails véritables sur la mort du grand capitaine Napoléon

L'année 1821 commença sous de funestes auspices : cependant Napoléon reçut des nouvelles de son fils, et son portrait qu'il contempla long-temps les yeux pleins de larmes. Cher enfant, s'il n'est pas victime de quelque infâme politique, il ne sera pas indigne de celui dont il tient le jour. Malgré son état languissant, l'empereur, un pied dans la tombe, ne cessait de s'occuper encore de l'Europe et de son avenir.
Source : Gallica

Détails véritables sur la mort du grand capitaine Napoléon

Je lègue l'opprobre de ma mort à la maison régnante d'Angleterre. Il chargea le docteur Automarchi de mettre son coeur dans l'esprit-de-vin, et de le porter à sa chère Marie-Louise. Le 2 mai 1821 ; dans un accès de délire , il s'écriait : Desaix, Masséna, allez, courez prenez la charge, ils sont a nous.
Le lendemain, Napoléon, voyant approcher sa dernière heure, s'adressa à ses exécuteurs testamentaires, aux généraux Bertrand et Montholon, et leur dit : Vous avez partagé mon exil, vous serez fidèles à ma mémoire ; vous ne ferez rien qui puisse la blesser.
Source : Gallica

Détails véritables sur la mort du grand capitaine Napoléon

Au reste, l'armée marche sur les frontières de la Lithuanie ; une colonne mobile, composée de plusieurs régimens, parcourt le pays, cherche à animer les esprits et à attirer à elle tous les hommes en état de porter les armes. Il s'est formé une société de dames polonaises qui envoient à tous les hommes susceptibles de porter les armes et qui restent dans leurs foyers, un fuseau couvert d'une peau de lièvre.
Source : Gallica

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