Joseph Dourille, Testament de Napoléon, précédé de documents curieux et officiels sur la vie et les derniers momens de ce grand capitaine… (1830)
“ Ceci est un troisième codicille à mon testament du 15 avril. 1° Parmi les diamans de la couronne qui furent remis en 1814 , il s'en trouvait pour cinq à six cent mille francs qui n'en étaient pas et faisaient partie de mon avoir particulier ; on les fera rentrer pour acquitter mes legs. 2° J'avais chez le banquier Torlonia, de Rome, deux à trois cent mille francs en lettres de change, produits de mes revenus de l'île d'Elbe, depuis 1818 ; le sieur de la Perruse , quoiqu'il ne fût plus mon trésorier, et n'eût pas de caractère, a tiré à lui cette somme; on la lui fera restituer. ”
