Résumé

Joseph Dourille Testament de Napoléon, précédé de documents curieux et officiels sur la vie et les derniers momens de ce grand capitaine… (1830)

Ceci est un troisième codicille à mon testament du 15 avril.
1° Parmi les diamans de la couronne qui furent remis en 1814 , il s'en trouvait pour cinq à six cent mille francs qui n'en étaient pas et faisaient partie de mon avoir particulier ; on les fera rentrer pour acquitter mes legs.
2° J'avais chez le banquier Torlonia, de Rome, deux à trois cent mille francs en lettres de change, produits de mes revenus de l'île d'Elbe, depuis 1818 ; le sieur de la Perruse , quoiqu'il ne fût plus mon trésorier, et n'eût pas de caractère, a tiré à lui cette somme; on la lui fera restituer.
Source : Gallica

Joseph Dourille Testament de Napoléon, précédé de documents curieux et officiels sur la vie et les derniers momens de ce grand capitaine… (1830)

C'est le nom du bourreau de Napoléon. Cet Hudson-Lowe est né en Irlande en 1780. Nommé gouverneur de Sainte-Hélène en 1816, il ne quitta ce rocher qu'après avoir fait expirer, à force d'outrages et de privations l'illustre prisonnier dont l'oligarchie anglaise l'avait conscitué le geôlier. Avant Cette époque, il n'était connu que par la plus honteuse des capitulations, celle de l'île de Capri entre les mains du brave général Lamarque. Hudson-
mettre qu'elle fût envoyé au gonvernement, sous le vain prétexte que je
Lowe est d'une taille ordinaire; il est mince, maigre et sec.
Source : Gallica

Joseph Dourille Testament de Napoléon, précédé de documents curieux et officiels sur la vie et les derniers momens de ce grand capitaine… (1830)

Nous vous croyons capable de tout, mais de tout ; et tant que vous demeurerez avec votre haine, nous de- meurerons avec notre pensée. J'attends encore quelque temps, parce que j'aime à être sûr, et je me plaindrai alors de ce que le plus mauvais pro-
donnais à Napoléon le titre d'empereur. M. Bonavita part aujourd'hui pour Rome. Il a éprouvé les cruels effets du climat de Sainte-Hélène- Une année de séjour ici lui coûtera dixan-
cédé des ministres n'a point été de m'envoyer à Sainte-Hélène, mais bien de vous en avoir donné le commandement. Vous êtes pour nous un plus grand.
Source : Gallica

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