De Bonaparte et de sa mort , par M. Adolphe de J.… (1821)
“ La France était bien forte : car elle ne fut pas encore abattue. Un an après, ses aigles revinrent planer aux yeux des ennemis étonnés. Il n'y avait plus alors de calculs à faire; le destin du monde dépendait d'une grande partie d'écarté. La Prusse vit avec joie une occasion de briser ses fers ; l'Autriche n'était pas fâchée de voir diminuer le crédit de son allié, puisque le sien en augmentait. Les bandes tumultueuses de la confédération ne voyaient, comme l'âne de la fable, qu'un bât de part ou d'autre, et attendaient l'issue pour saluer le plus fort. ”
