Résumé

Portrait de Ludovic Drapeyron Ludovic Drapeyron L'Europe, la France et les Bonaparte… (1870)

C'est que l'Angleterre est le pays libéral et conservateur par excellence.
Par inimitié pour l'Empereur, elle se chargea d'accélérer la révolution, qui avait eu son point de départ dans l'expédition d'Italie. Elle finit par ne plus reconnaître de dynasties légitimes que celles de Hanovre, de Cobourg, et de Hohenzollern, c'est-àdire la sienne et ses alliées. Elle livra les Bourbons et le Pape aux entreprises de Garibaldi.
Désormais il n'y avait pour Napoléon III d'autres alliances possibles que celles de la Prusse et de la Russie.
Source : Gallica

Portrait de Ludovic Drapeyron Ludovic Drapeyron L'Europe, la France et les Bonaparte… (1870)

Tandis que la République n'avait prêché la révolution universelle que comme représailles de l'attaque injuste dont elle avait été l'objet de la part des rois, l'Empire provoqua ces mêmes rois et se plut, par des intrigues perfides et à main armée, à bouleverser les trônes. L'Italie, l'Espagne, l'Autriche, la Prusse, l'Allemagne, furent, au gré du vainqueur, subjuguées ou démembrées.
Source : Gallica

Portrait de Ludovic Drapeyron Ludovic Drapeyron L'Europe, la France et les Bonaparte… (1870)

Lorsque M. de Gramont fît, à la tribune, la déclaration aussi maladroite que fière qui fut le point de départ de l'immense conflit dont nous sommes les témoins, on ne songeait guère, en France et en Europe, à la chute probable ou même possible de Napoléon III. L'opposition se voyait frustrée des résultats de dix années d'efforts ; le monde de la politique croyait que nous étions condamnés aux Bonaparte à perpétuité. On se résignait à voir la France pourrir, tout en se défiant sans cesse d'une explosion.
Source : Gallica

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