Joseph-Othenin-Bernard de Cléron Haussonville, La France et la Prusse devant l'Europe… (1870)
“ Les cabinets de Londres, de Saint-Pétersbourg, de Vienne et de Turin ont bien consenti à intervenir aimablement entre la Prusse et nous ; mais si la Prusse n'est point raisonnable, si elle met à l'armistice des conditions contraires au bon sens, et à notre honneur, que peut y faire l'Europe? Nous avons créé cet état des choses, et c'est à nous d'en supporter toutes les conséquences. Théoriquement, je ne vois rien à répondre, monsieur le rédacteur, à cette thèse des puissances étrangères. Leur façon d'apprécier notre situation est certainement sévère, et leur langage est impitoyable. ”
