Saint-René Taillandier,
La presse allemande et l’entrevue des trois empereurs à Berlin
“ La seule chose à dire, c’est que pour les états les plus menacés, l’Autriche et la France, le plus grand péril n’est pas au dehors, le plus grand péril est au dedans. Le péril de l’Autriche, on l’a vu, c’est ce dualisme allemand-hongrois qui détruit l’idée de la grande association autrichienne, qui tient 16 millions de Slaves en dehors du droit politique, qui peut les pousser au désespoir et disloquer l’empire. Le péril de la France, c’est l’incertitude de nos destinées et la menace croissante du radicalisme. ”
