Charles de Mazade,
Revue des Deux Mondes
“ Elle laisse aujourd’hui tout simplement la Russie en possession d’une partie de ce qu’elle a conquis, mais placée en face d’hostilités à peine déguisées, l’Autriche campée en Bosnie, l’Angleterre engagée dans un protectorat mal défini, l’empire ottoman démembré et impuissant, l’Europe satisfaite de la paix du moment, mais sans illusions. C’est l’œuvre du congrès de Berlin ! On a beaucoup trop fait si l’on voulait maintenir encore l’autorité des principes supérieurs du droit public, on n’a pas assez fait pour une politique de partage. ”
