Pierre de Coubertin,
Notre France
“ Les Gaulois eux-mêmes ne laissèrent pas à se montrer « fort experts » dans ce nouveau métier. Ils monopolisèrent, ou à peu près, le commerce avec la Grande-Brelagne, l’approvisionnement des légions stationnées sur la frontière germanique et le mouvement du vaste emporium créé par eux à Bordeaux. La fortune souriait à la Gaule. Velleius Paterculus déclarait qu’elle versait au trésor romain autant que tout le reste de l’empire et l’historien Josèphe, à la fin du ier siècle, disait que « les sources de la richesse semblent y sourdre dans les profondeurs même du sol ». ”
