La Conférence de Berlin de 1917, rassemblant responsables politiques et militaires allemands et austro-hongrois, marqua un tournant dans l'élaboration des objectifs de guerre du Reich. Alors que les tensions entre le chancelier Georg Michaelis et les généraux Hindenburg et Ludendorff atteignaient leur paroxysme, les débats portaient sur la répartition des sphères d'influence et les concessions à l'Autriche-Hongrie.
Gustave Oppelt soulignait la pérennité de cet accord, tandis qu'Étienne Vacherot insistait sur la nécessité de préserver la paix en Europe. Cette opposition entre visions politiques et militaires révèle les enjeux stratégiques et territoriaux qui structurèrent la fin de la Première Guerre mondiale.