Pierre de Coubertin,
La Chronique de France, 1905
“ M. Charles Benoist, député de Paris, eut l’air de soutenir un paradoxe en établissant que le Concordat avait été une première séparation de l’Église et de l’État — ou même une seconde, la première remontant à la parole de Jésus-Christ : « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ». Il est certain qu’on ne saurait confondre un corps de doctrines avec l’Église qui est un gouvernement et qu’en somme les concordats empêchent les pouvoirs laïque et ecclésiastique d’empiéter l’un sur l’autre comme ils y ont une tendance naturelle. ”
