Résumé

Gustave Du Puynode Les Chambres et la France , par Gustave Du Puynode… (1891)

Alors que le droit naturel est une pure rêverie, la science a pour première mission en effet, de découvrir et d'enseigner les lois naturelles. Nulle science n'existerait même sans lois réglant à toujours les hommes et les sociétés, comme l'univers. L'ignorance seule s'en remet au hasard, à l'aventure, repousse « les rapports qui dérivent de la nature des choses (1) ». Seulement notre liberté nous permet d'enfreindre les lois naturelles, individuelles ou sociales, qui nous devraient toujours régir, tandis que le monde extérieur reste, quoi qu'il advienne, soumis aux siennes.
Source : Gallica

Gustave Du Puynode Les Chambres et la France , par Gustave Du Puynode… (1891)

Pour moi, j'aime d'autant mieux cette pensée d'Herbert Spencer, que c'est une doctrine économique que, si l'État ne doit conserver que ses fonctions nécessaires, afin de les bien remplir et parce qu'il remplit fort mal les autres, il faut aussi, pour assurer à la production et à la distribution de la richesse leurs meilleures conditions, que nous nous rendions nous-mêmes capables et dignes de ces conditions, Car l'économie politique, la science sociale par excellence, n'est pas une panacée qui dispense, en de mensongères parades, d'effort, de moralité, de responsabilité.
Source : Gallica

Gustave Du Puynode Les Chambres et la France , par Gustave Du Puynode… (1891)

Toute société ouvrière, coopérative ou autre, a eu recours au capital. Toutes l'ont mendié quand elles en manquaient, et ont croulé dès qu'elles ont tenté pour cela, comme pour le reste, de sortir des voies ordinaires et obligées de la production. Le profit disparaissant avec le capital, que resterait-il du salaire ? Ah ! que la condition des diverses classes sociales, de tous les peuples, serait différente de ce qu'elle est, si ce que l'imprévoyance, la dissipation, les folies, les révoltes ont détruit, était devenu épargne, puis capital !
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature