Résumé

La République et les paysans (1878)

“ Soyons donc bien convaincus, nous jeunes républicains, que les radicaux sont les véritables amis du peuple et les véritables conservateurs des institutions républicaines et de la République. Ils sont l'avant-garde, les porte-drapeaux des légions de la démocratie. Ils sont les jalonneurs des sillons du progrès ; ils sont les éclaireurs qui portent le flambeau de la vérité, dont la lumière doit nous guider dans la grande voie de l'humanité. ”
Source : Gallica

La République et les paysans (1885)

“ Oui, comme Satan leur maître véritable, ils sont le mensonge, la haine, la destruction de la morale, de la famille, de la religion, de la patrie, de l'ordre, de la justice et de la civilisation.
Ils s'attaquent à tout, détruisent tout.
Ils nous ôtent la foi, la confiance en Dieu, l'espérance des biens futurs; ils tuent l'âme de nos enfants, les démoralisent, les perdent à jamais, en nous ruinant nous-mêmes et cherchant à nous rendre esclaves.
”
Source : Gallica

La République et les paysans (1885)

“ En effet, une fois le socialisme établi par l'État, il n'y aura plus que deux classes d'hommes : les gouvernants qui ne se feront plus élire, et les esclaves : ceux-ci seront parfaitement égaux entre eux quant à la fortune : ils n'auront plus rien, sauf la peine de suer pour leurs maîtres.
Et ne dites pas que cela est une utopie : n'a-t-on pas vu depuis 1789 la rage que mettent les révolutionnaires à tout centraliser, tout accaparer, tout absorber, nonseulement le Budget, la fortune publique, mais encore l'autorité de l'État, l'autorité de l'Église et celle du père de famille elle-même?
”
Source : Gallica

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